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6 mars 2009

Théorie globale de l’évolution et de l’adaptation

Classé dans : évolution et adaptation — Mots-clefs : — admin @ 19:26

2003 – 2007

Ontogenèse et phylogenèse de l’espèce humaine

Fondements arbitraires à la « conscience morale » et au « libre arbitre »

Résumé de la théorie


Le monde étant ce qu’il est, le 16 mai 2007, « La Maison Des Auteurs » a enregistré le dépôt de la théorie sous le n°. 1359

Limites

La publication d’une citation ou d’une analyse de l’œuvre est autorisée, dans la mesure où celle-ci est brève et justifiée par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, de l’œuvre.

Remerciements à…

Léonardo da Vinci

« Pour qui les a étudiés, ces manuscrits, produit de milliers d’heures d’activité cérébrale, attestent le travail de la plus puissante machine intellectuelle que fut jamais cerveau humain ». E. McCurdy

Ainsi qu’aux Professeurs Dambricourt, Morange, Otte et Deutsch .


Théorie de l’évolution et de l’adaptation

Avertissement

À l’exception des citations de mon maître Léonard de Vinci, celles des philosophes qui jalonnent cette démonstration ne sont là que pour l’illustrer et non pour la valider, seul un esprit universel en possède l’aptitude.

Théorème (1er)

Une démonstration théorique rationnelle est unilatérale et universelle, c’est-à-dire identiquement applicable et vérifiable par tout individu informé, donc incontestable.

Exemple

La condition unilatérale et universelle d’acceptation d’une solution irrationnelle (pour la résolution d’un problème rationnel ou, a fortiori, irrationnel), est la qualité satisfaisante de l’information solution.

Remarque

Comme il vient d’être irrévocablement démontré, ce premier théorème exclu toute erreur potentielle, et cela quel que soit le type de raisonnement. De fait, il s’applique à toute recherche et à toute science qui se veulent rationnelles.

*

L’objet fortuit de ma recherche fut, non seulement de retrouver le régulateur moral universel et a priori aux rapports éthiques, mais aussi de mettre à jour la condition naturelle de son utilisation optimale.

Remarque

Après avoir établi le concept du régulateur universel, un philosophe décréta l’ humanité absolument incapable de toute mise en œuvre pratique.

Emmanuel Kant

Fondements de la métaphysique des mœurs

Troisième section

PASSAGE DE LA METAPHYSIQUE DES MOEURS A LA CRITIQUE DE LA RAISON PURE PRATIQUE

« Or comment une raison pure, sans autre mobiles d’où qu’ils soient tirés, peut par elle-même être pratique, c’est-à-dire comment le simple principe de la validité universelle de toutes ses maximes comme lois (lequel serait assurément la forme d’une raison pure pratique), sans aucune matière (objet) de la volonté à quoi on puisse prendre d’avance quelque intérêt, peut par lui-même fournir un mobile et produire un intérêt qui peut être dit purement moral ; ou, en d’autres termes, comment une raison pure peut être pratique, expliquer cela, c’est ce dont est absolument incapable toute raison humaine, et toute peine, tout travail pour en chercher l’explication, est en pure perte. »

Arthur Schopenhauer

Le monde comme volonté et comme représentation

Critique de La Philosophie Kantienne

« Le contenu du devoir absolu, la loi fondamentale de la raison pratique est le fameux ; « Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse toujours être considérée comme le principe d’une législation générale. » – Ce principe charge celui qui cherche un régulateur de sa volonté propre d’en trouver également un pour celle des autres. – On se demande ensuite comment un tel régulateur peut être trouvé. »

64130 Schopenhauer: Die Welt als Wille und Vorstellung 1055

«Der Inhalt des absoluten Solls, das Grundgesetz der praktischen Vernunft, ist nun das Gerühmte: «Handle so, daß die Maxime deines Willens jederzeitzugleich als Princip einer allgemeinen Gesetzgebunggelten könnte. » – Dieses Princip giebt Dem, welcher ein Regulativ für seinen eigenen Willen verlangt, die Aufgabe gar eines für den Willen Aller zu suchen. –

Dann fragt sich, wie ein solches zu finden sei. »


Léonard de Vinci. Tr. 53 a

« Rien ne peut être inscrit comme étant le résultat de recherche nouvelle ».

Préambule

Rien ne peut être inscrit comme étant le résultat du libre arbitre

(Deux informations irrévocables de qualités opposées, externes au sujet pensant, et subséquentes au déséquilibre énergétique externe et interne au sujet matière, déterminent tout raisonnement)

Remarque (à l’attention du législateur, des juges, des délinquants et criminels contingents, des innocents emprisonnés ou libres)

Nul ne peut se tenir naturellement droit dans la fameuse tour penchée de Pise.

Spinoza

Étique II

Proposition XXXV

Scolie

« …les hommes se trompent en ce qu’ils se croient libres ; et cette opinion consiste en cela seul qu’ils ont conscience de leurs actions et sont ignorants des causes par où ils sont déterminés… »

- Baruch Spinoza, ayant démontré qu’il n’existait pas de « libre arbitre », pourquoi avoir entrepris la rédaction d’un « Traité de la réforme et de l’entendement » ?

- Il n’est point suffisant de démontrer l’irrationalité d’une créance, encore faut-il pouvoir la rendre inutile comme moyen en lui retirant toute qualité satisfaisante.

Léonard de Vinci. C.A. 39v.c

« Le bonheur suprême sera la plus grande cause de misère, et la perfection de la sapience une occasion de folie ».

La transgression consciente n’est jamais volontaire

Si comme le soutient Schopenhauer, l’homme n’est pas responsable de ses pensées et désirs impurs, bas et mauvais ; pour quelle raison, l’acte étant le résultat de la pensée et ne pouvant exister sans elle, l’homme serait alors responsable ou pire, coupable des actes conscients et mauvais qu’il commet ?

Schopenhauer

Le Fondement de la Morale

« Ainsi chez tout homme, même le meilleur, s’élèvent des sentiments, qu’excitent des causes extérieures, ou bien, à l’occasion d’un trouble intérieur, des pensées et des désirs impurs, bas, mauvais : mais en bonne morale, il n’en est pas responsable, et sa conscience n’en est pas chargée. »

Remarque

Les penseurs commettent perpétuellement la même erreur, ils ne définissent jamais précisément : la conscience, la réflexion sensorielle, abstraite et la volonté .

Arthur Schopenhauer

Le monde comme volonté et comme représentation

Livre deuxième

Le monde considéré comme volonté

Premier point de vue

L’objectivation de la volonté

« Car il y a dans tous les objets de la nature un élément inexplicable, dont il est inutile de chercher la cause ; c’est le mode spécifique de leur activité, c’est-à-dire le mode de leur existence, leur essence même. Sans doute toute action particulière de l’objet suppose un principe dont il résulte qu’elle devrait se produire à ce point de l’espace et du temps ; mais on n’en trouvera jamais pour expliquer cette action elle-même, en général ou en particulier. Quand l’objet serait dépourvu de toute autre propriété, quand ce serait un grain de poussière, il manifesterait encore, par sa pesanteur et son imperméabilité, ce quelque chose d’inexplicable, et ce quelque chose, est à l’objet ce que la volonté est à l’homme ; comme elle, il n’est soumis à aucune sorte d’explication, et cela par son essence même ; bref il lui est identique. »


Rappel préliminaire

Il existe trois niveaux distincts et interactifs du traitement de l’information : homéostatique, sensoriel et abstrait.

Augustin d’Hippone

Traité du libre arbitre/Livre 2

1Rét. liv. I, ch. IX, n. 3. 338

« Quelle justice y aurait-il à le punir d’avoir appliqué la volonté à une fin pour laquelle elle lui aurait été donnée ? Lors donc que Dieu punit le pécheur, ne te semble-t-il pas qu’il lui tient ce langage : pourquoi n’as-tu pas appliqué ta libre volonté à la fin pour laquelle je te l’ai donnée, c’est-à-dire pour agir avec droiture? De plus, la justice se présente à nous comme un bien dans la punition des péchés, et dans la glorification des actions honnêtes; mais, en serait-il ainsi si l’homme n’avait pas le libre arbitre de sa volonté? Car ce qui ne serait pas fait volontairement ne serait ni péché, ni bonne action; et ainsi, le châtiment aussi bien que la récompense serait injuste, si l’homme n’avait pas une volonté libre. Or, la justice a dû exister, et dans la punition, et dans la récompense, car elle est un des biens qui viennent de Dieu. Donc, Dieu a dû donner à l’homme une volonté libre. »

Michel Onfray

Manifeste hédoniste

Page26

« Qui donne de la jubilation en reçoit en retour, qui inflige des passions tristes écope d’une mise à distance-non pas la haine, le mépris, la rancœur ou la rancune, l’antipathie, qui abîment l’âme par la corruption des toxines du ressentiment, mais la sortie de ces cercles éthiques, l’effacement de son monde. »

Page 27

« Déceler un délinquant relationnel, c’est savoir qu’il le sera toujours : l’éviction de son dispositif éthique, voilà la solution pour créer du plaisir par prophylaxie d’évitement de déplaisirs… »


Emmanuel Kant – La Religion dans les limites de la Raison (1794)

1 Que le principe subjectif premier de l’acceptation des maximes morales soit impénétrable, c’est une chose dont il est aisé de se rendre compte. En effet, puisque cette acceptation est libre, le principe (en vertu duquel, par exemple, j’ai adopté plutôt une mauvaise qu’une bonne maxime) ne doit pas en être cherché dans un mobile naturel, mais toujours encore dans une maxime; et comme il faut que celle-ci ait également son principe et que l’on ne peut ni ne doit, hormis la maxime, mettre en avant un principe de détermination du libre arbitre, on se verra contraint d’aller toujours plus loin et de remonter jusqu’à l’infini dans la série des principes subjectifs de détermination, sans pouvoir arriver au principe premier. »

Il faut prendre garde à différencier une pensée honnête (potentiellement paralogique) d’une pensée intègre (dépourvue d’erreur).

Les philosophes tout comme les politiques, les psychologues, le législateur ou les éclairés d’Hippone en général, commettent perpétuellement la même erreur : considérant à tort, sans la moindre démonstration, qu’ils possèdent la libre faculté de penser et une conscience morale, ils s’autorisent, afin de remédier aux problèmes que crée l’humanité, à se substituer à la matière par le discours, la loi ou le châtiment, c’est-à-dire des solutions humaines forcément irrationnelles ou célestes…

Si le diagnostique est erroné, il est fort probable que le remède le soit aussi, et dans ce cas tout dépassement devient impossible…

Michel Onfray

Manifeste hédoniste

«…un discours sur la nature des choses afin que tout un chacun puisse trouver sa place dans une nature, un monde, un cosmos dans la perspective d’une vie réussie… »

«… il ne faut pas dupliquer mais dépasser. »


Léonard de Vinci

Foster III 66 v.

« Pauvre élève qui ne surpasse pas son maître. »


Jean-Jacques Rousseau

Émile ou de l’éducation

Livre second

« L’humanité a sa place dans l’ordre des choses ; »

« Assigner à chacun sa place et l’y fixer, ordonner les passions humaines selon la constitution de l’homme, est tout ce que nous pouvons faire pour son bien-être. Le reste dépend de causes étrangères qui ne sont point en notre pouvoir. »


Léonard de Vinci

I 102 (54) r. et v. et 103(55) r. et v.

« Donc, ö spéculateurs, ne vous fiez point aux auteurs qui ont voulu servir de truchement entre la nature et l’homme, en faisant uniquement usage de leur imagination, mais (recourrez aux préceptes de) ceux qui ont exercé leur entendement, non d’après des signes de la nature mais selon le résultat de leur expérience. »

Remarque (à l’attention des existentialistes humanistes)

La création du moyen n’étant pas à la portée de l’existence, toute recherche ne se limitant pas au simple respect de l’essence est vaine.

Après 25 siècles d’errances univoques perdus à élaborer des moyens, des théories invérifiables en vue d’assigner la place de l’humain au sein du règne de la matière, le temps est venu d’aller à contre-courant ; de retrouver (primus inventor) et d’emprunter la seule voie naturelle et humaine possible : celle que nous abandonnâmes voilà maintenant 11 millénaires et qui, pour des raisons énergétiques originelles, ne pourra jamais être remplacée par quelques formes d’organisations sociétales issues d’une quelconque pensée quelle qu’elle soit.

René Descartes

Règles pour la direction de l’esprit

1628

Règle neuvième

« Il n’y a qu’un point sur lequel je ne puis trop insister, c’est que chacun se persuade bien fermement que ce n’est pas des choses grandes et difficiles, mais seulement des choses les plus simples et les plus faciles qu’il faut déduire les sciences même les plus cachées. »


Objet fortuit ou a priori de la théorie

(À moins que l’on puisse moissonner avant d’ensemencer ou remplacer la nature, la matière, en finalité l’énergie…)

Condition rationnelle et irrévocable pour une possible correction naturelle et humaine, à effectuer dans le cadre d’un calcul sur l’évaluation exacte de l’importance et de la place à accorder à l’ensemble des informations naturelles connues et inconnues, dans l’ordre inconnu et naturel des choses, ayant pour but d’atteindre et de respecter l’équilibre énergétique globale ancestral, qui permettra d’ indifférencier les intérêts particuliers de l’intérêt général et non de les inféoder, puisque derrière chaque intérêt particulier il y a toujours un homme ou la nature. L’alternative étant- les lois naturelles n’ayant nul besoin de la matière vivante pour atteindre leur but- l’équilibre énergétique global naturel et inhumain actuel.

Il est physiologiquement impossible d’associer totalement deux informations semblables possédant des qualités subjectives différentes. Et, a fortiori, d’attribuer leurs places, en l’occurrence librement et sans le moindre risque d’erreur, à l’ensemble des informations connues, et à plus forte raison à celles qui nous sont inconnues- et constitutives d’un équilibre énergétique global naturel obéissant à des lois naturelles connues et inconnues, immuables et inviolables- en fonction du niveau d’importance que requiert chaque information, et équivalentes aux places qu’elles occupent effectivement dans l’ordre exact, inconnu, ancestral et naturel des choses.

Par conséquent, il est d’une part irrationnel de requérir que l’homme agisse avec un inconnu comme s’il s’agissait d’un être connu, et d’autre part vain qu’il tente d’utiliser son intelligence pour s’autoriser à créer et à disposer, a postériori, d’échelles de valeurs, de systèmes de calculs et de régulations culturels pour déterminer l’importance et la place, forcément erronées, que doivent acquérir l’ensemble des informations constitutives d’un équilibre énergétique global ancestral, dans l’ordre naturel exact et inconnu des choses.

Par contre il est possible, dans le strict respect d’une régulation naturelle, ayant pour but d’atteindre l’équilibre énergétique global, ou, ce qui revient au même, la répartition équitable des ressources, de respecter le cadre rationnel ; l’équivalent théorique du cadre énergétique naturel originel, dans lequel l’homme n’aura pas d’autre alternative que de considérer rationnellement toute information sans exception (lui y compris), en respectant la place et l’importance exactes qu’elle occupe dans l’ordre naturel, inconnu et universel des choses . Place et importance devenues associables puisque déterminées par la même loi naturelle et originelle connue, et cela sous la contrainte d’aucune autre force que celle dictée par la propre volonté individuelle, naturelle, unilatérale et universelle de la matière élémentaire.

Résumé de la théorie

Toute information possède invariablement deux structures indissociables et interactives : la structure interne immuable (parce que possédant un équilibre énergétique permanent, déterminé par des lois naturelles unilatérales et universelles), et la structure externe qui au service de la structure interne peut évoluer (dans le cadre des limites naturelles) en s’adaptant aux variables externes. Il est entendu que si les variables externes sont contrôlées et transformées en invariantes, la structure externe n’évoluera plus, puisqu’elle sera adaptée aux informations externes et aux lois immuables de la structure interne qui la déterminent ; garantissant la permanence de l’information, ce qui dans l’absolu constitue le progrès. En effet, il semble que du point de vue de la matière élémentaire, le déséquilibre énergétique permanent soit la cause originelle et universelle à l’apparition des problèmes.

Remarque

La structure interne de la matière vivante est déterminée par la loi unilatérale et universelle qui régit la matière élémentaire, la matière cérébrale étant sa structure externe.

Exemples de structures internes et externes

Tous les organismes uni-ou pluricellulaires se composent principalement d’un noyau et d’une membrane cellulaire. Les cristaux de neige sont tous sans restriction composés d’une structure interne hexagonale; ils ne changent leurs structures externes qu’en fonction de circonstances et variables particulières (comme la température et le degré d’humidité), que nous pouvons stabiliser afin d’obtenir une structure externe invariante. L’information « problème » possède, du point de vue de chaque sujet, une définition universelle dans sa structure interne qui englobe toutes les définitions du mot dans ses potentielles structures externes. En effet, cette définition universelle est unilatérale: une information de qualité invariablement insatisfaisante. De fait, il me faut signaler que pour le sujet, une information ne peut posséder qu’une des trois qualifications suivantes : satisfaisante, insatisfaisante ou indifférente. Les lois naturelles sont ainsi faites, elles ne souffrent d’aucune dérogation (erreur permanente) humaine.

Friedrich Nietzsche

Humain, trop humain

Un livre pour esprits libres

Gallimard

Des principes et des fins (page 45)

« Le premier degré de l’ordre logique est le jugement; son essence, selon la constatation des meilleurs logiciens, consiste dans la croyance. Mais à la base de toute croyance il y a la sensation de ce qui est agréable ou douloureux relativement au sujet de la sensation. Une troisième et nouvelle sensation, résultat de deux sensations précédentes distinctes, voilà le jugement sous sa forme la plus rudimentaire. »

Structure interne et externe de la créance

Lorsque nous contestons une pensée présentée par son auteur comme d’intérêt général pour l’humanité : par exemple celle de Kant développée dans le texte « Vers la paix perpétuelle », ou encore celle de Michel Onfray résumée dans le livre « Manifeste hédoniste » ; mais sans en démontrer l’irrationalité absolue dans sa structure externe, nous nous opposons arbitrairement à la pensée dans sa structure interne, c’est -à – dire ( à défaut de connaître l’existence de la structure interne de la créance et a fortiori sa définition) indirectement au penseur, à l’humanité dont nous faisons partie, en finalité à nous-mêmes, mais en réalité à la matière.

Lorsque nous tentons de fédérer des individus autour d’une idée n’ayant pas produit le moyen irréfutable ou scientifique, permettant de confondre en pratique et systématiquement l’intérêt particulier (la structure interne et immuable de la matière vivante) avec l’intérêt commun (sa structure externe), nous prenons le risque en cas de succès, de générer des conflits sociaux qui résultent dans les faits, de la fédération d’intérêts communs propres à une fraction de la communauté ; pouvant mener à une confrontation entre masses sociales ayant des intérêts persistants divergents. En réalité, il s’agit de l’accélération d’une régulation énergétique (impossible à réaliser sans conflit parce que sans base scientifique ou rationnelle), des multiples et différentes structures en fonction uniquement de la structure externe et erronée de l’intérêt (l’intérêt particulier d’un individu, d’une famille, d’un clan, d’une communauté, d’un groupe économique, social, politique, religieux, sexuel,…). En conséquence et pour l’instant, toute créance (hypothèse, idée) doit impérativement et uniquement être mise au service de la recherche scientifique , des techniques et des arts en général.

Lorsque l’on conteste une créance, et pour ne pas tomber dans le même travers, il faut nécessairement démontrer l’irrationalité absolue, non pas de la créance dans sa structure externe en particulier, ce qui dans certains cas se révèle être une tâche impossible à réaliser et ne sert que la polémique ( en effet, comment démontrer par exemple qu’il n’existe pas ailleurs dans l’univers d’autres formes de vies), mais de l’ensemble des créances potentiellement infinies et utilisables en dehors du cadre précis précité, en réalité dans leurs structures internes car identiques et immuables.

Démonstration

(Deux informations irrévocables de qualités opposées et externes au sujet pensant déterminent tout raisonnement)

L’acceptation possible en guise de solution, d’une pensée, d’une idée, d’une créance ou d’une information indémontrable quelle qu’elle soit, obéit à une condition universelle, unilatérale et par conséquent indépendamment de la structure externe de l’information solution (l’objet). Cette condition est invariablement la qualité satisfaisante (2ème information) dont l’information va être affublée, et qui va la différencier de l’information indifférente (sans qualité) et du problème que constitue l’information de qualité insatisfaisante (1ère information). Ce qui démontre (vu le nombre illimité de créances potentielles et en l’état actuel mondialisé des conflits d’intérêts), l’irrationalité absolue de toute créance sans exception (puisqu’il s’agit d’une qualification arbitraire de l’information); et du risque qu’elle représente lorsque celle-ci est utilisée, en dehors du cadre strict susmentionné, dans le but de fédérer des individus ayant des intérêts divergents pour le bien commun de l’humanité. Néanmoins, il ne suffit pas de démontrer l’irrationalité absolue d’une créance pour qu’elle cesse d’être utilisée comme moyen…

Remarque

Comme cela vient d’être démontré, et contrairement à ce que pensait Karl Popper, il n’existe aucune théorie non démontrée, même potentiellement exacte, que l’on ne puisse rationnellement réfuter.

Précision sur la créance ou l’erreur humaine permanente

Pour être perçue par le sujet, une même information doit être physiologiquement et impérativement associée à son double.

Exemples

Un sujet ne peut percevoir un objet que si celui-ci est associé à sa représentation visuelle mémorisée (par la mémoire immédiate). Si l’une de ces deux informations vient à disparaître, l’objet cesse d’être perçu. De même pour l’information abstraite dont le support est le neurone et qui résulte de l’association synaptique de deux représentations sensorielles (sonore et visuelle pour le langage articulé, visuelle et visuelle pour le langage des signes).

Un élément fondamental permettant à l’être humain d’exister en tant que représentation idéelle, est donc de pouvoir nommer toute chose, c’est-à-dire de pouvoir la doubler afin de lui donner une existence abstraite et ainsi multiplier son associativité synaptique de façon exponentielle (Voir les travaux du Professeur Eric Richard Kandel sur la mémoire à long terme). En associant la représentation sonore à la représentation visuelle, notre ancêtre s’est libéré de l’obligation de voir physiquement l’hominidé, pour être capable de l’imaginer en nommant l’abstraction de l’homme qu’il est finalement devenu, en sachant communiquer, au travers d’abord d’un dialogue dans sa relation à l’autre, et ensuite à lui-même dans un monologue ( sans lequel la pensée abstraite consciente est impossible).

Spinoza

Étique II

Proposition XXXV

Démonstration

« Il n’y a rien dans les idées de positif qui constitue la forme de la fausseté (Propp.33) et la fausseté ne peut consister dans une privation absolue de connaissance (car les Âmes, non les Corps, sont dites errer et se tromper) et pas davantage dans une ignorance absolue ; car ignorer et être dans l’erreur sont choses distinctes ; elle consiste donc dans une privation de connaissance qui est enveloppée dans une connaissance inadéquate des choses, c’est-à-dire dans des idées inadéquates et confuses. »

L’homme est le seul animal capable de se tromper ou de traiter des informations externes de manière irrationnelle et permanente. En effet, créant et gérant des informations internes qui sont des représentations sensorielles de données externes, mais dont le résultat interne (détaché de l’objet réel externe) ne peut plus être perçu par les sens ; ces informations internes peuvent être source d’erreur permanente, uniquement lorsqu’elles sont associées, sans limites rationnelles, à la perception de représentations sensorielles de données externes réelles , et cela dans l’unique but d’annuler l’information insatisfaisante constituant le problème, qui de fait, et comme cela est démontré ci-dessous, peut aussi s’avérer absolument irrationnel ou inexistant en dehors du neurone.

Cadre rationnel de réflexion

Comme vous l’avez peut-être constaté, nous nous dirigeons vers l’établissement du cadre épistémologique nécessaire à une pensée de recherche du possible. Comme il n’y a pas d’effet sans cause, il est essentiel de pouvoir déterminer l’origine du problème (ou de l’information de qualité insatisfaisante), qui peut être endogène ou exogène. En effet, il est inutile de perdre son temps à tenter la résolution de certaines questions résultant uniquement de l’imagination : comme par exemple celle qui consiste à démontrer l’existence d’une intelligence supérieure, attendu que rien, en dehors des mots « intelligence humaine » (que nous considérons à tort comme supérieure aux autres formes de réflexions du vivant, qui elles, par ailleurs, sont parfaitement adaptées à leur milieu respectif…), ne peut y être associé. Les sociétés orales ne pourraient jamais se poser une telle question, puisque leurs rapports intellectuels à la nature sont des créances animistes (tout est égal à la valeur de leur pensée). La matière vivante étant le support de l’idée, il devient par conséquent aisé d’expliquer la raison pour laquelle Aménophis IV (XIV siècle av. JC), se posa la question de l’existence (à son image) d’une intelligence supérieure. En effet, aucun esprit équilibré ou inféodé n’aurait eu le besoin et le pouvoir d’imposer cette idée mégalomaniaque du « Tout-puissant », en résolvant le problème par le monothéisme ; ce qui fut capital pour le développement des sciences (comme l’avait présupposé Kant, en pensant à un scientifique là où il fallait chercher un religieux). En effet, le monothéisme fut la condition à la rupture du lien affectif ancestral à l’objet considéré (la nature), permettant avec l’écriture, une évolution dans la rationalisation de la pensée, mais il renforça pathologiquement le lien affectif au sujet considérant (l’être pensant. Voir chapitre 2).

Kant

« Critique de la raison pure »

« Mais il ne faut pas croire qu’il ait été aussi facile aux mathématiques qu’à la logique, où la raison n’a affaire qu’à elle-même, de trouver cette route royale, ou pour mieux dire, de se la frayer. Je crois plutôt qu’elles ne firent longtemps que tâtonner (surtout chez les Égyptiens), et que ce changement fut l’effet d’une révolution opérée par un seul homme, qui conçut l’heureuse idée d’un essai après lequel il n’y avait plus à se tromper sur la route à suivre, et le chemin sûr de la science se trouvait ouvert et tracé pour tous les temps et à des distances infinies. L’histoire de cette révolution intellectuelle et de l’homme qui eut le bonheur de l’accomplir n’est point parvenue jusqu’à nous, et pourtant cette révolution était beaucoup plus importante que la découverte de la route par le fameux cap. »

Schopenhauer

Le Fondement de la Morale

Confirmation du fondement de la morale

« Kant est tombé dans cette faute, qui est celle de son temps et de son pays ; je lui en ai déjà fait le reproche. La morale du christianisme n’a nul égard pour les bêtes : c’est en elle un vice, et il vaut mieux l’avouer que l’éterniser ; on doit au reste d’autant plus s’étonner de l’y trouver, que cette morale, pour tout le reste, est dans un accord frappant avec celles de Brahmanisme et du Bouddhisme : seulement elle est moins forte dans ses expressions, et ne tire pas les conséquences dernières de son principe. Les choses vont même à ce point que cette morale, on ne peut guère en douter, semblable en cela à la théorie du Dieu fait homme (Avatar), est née dans l’Inde, et a dû venir par l’Égypte en Judée : le christianisme ainsi serait un reflet d’une lumière dont le foyer est en Inde, mais qui s’étant réfléchie sur les ruines de l’Égypte, par malheur est venue tombée sur le sol juif. »

Il est maintenant aisé de démontrer que les questions de l’existence d’une conscience morale et d’une intelligence libre (trouvant leur siège dans des causes endogènes), ne sont que le fruit de notre imagination. Voilà pourquoi certains Danaïdes de renommée internationale (Premack et Hauser en particulier) n’auront pas assez de l’éternité pour réussir dans leur tâche, c’est-à-dire trouver en l’homme le module moral inné qui le différencie et le rend « supérieur » au chimpanzé.

Bien que la créance en l’immortalité ( à travers elle, celle des esprits, d’une intelligence supérieure, et finalement de la liberté) soit depuis l’apparition de l’homme la question centrale ; la question fondamentale, d’un point de vue épistémologique personnel, et qui fut à l’origine de l’objet fortuit de ce travail, est celle de l’immoralité, non pas au sens moral culturel et habituel du terme (vu le grand nombre de morales existantes qui souvent se contredisent et s’opposent), mais au sens de la transgression et plus précisément de l’erreur. Ce qui, je l’espère, mettra tout le monde d’accord, attendu que du point de vue de l’ensemble des sujets « moraux » et « amoraux », tout acte considéré comme mauvais peut aisément être associé à une erreur.

Or, il n’existe que deux types d’erreur : inconsciente ou consciente.

L’erreur consciente

Il est possible que l’on puisse considérer comme une avancée considérable (pour la compréhension de l’immoralité), la détermination de la condition unilatérale et universelle qui permet le passage à l’acte immoral conscient ; mais en réalité il n’en est rien, en effet cette condition universelle est une créance et, comme vous le savez, l’individu ne se défait pas d’une créance aussi radicalement qu’il peut se défaire, par exemple, de sa propre progéniture (sans jugement de valeur).

Démonstration

Cette créance, qui résulte d’un raisonnement issu d’un conditionnement au « bien » et au « mal » culturel post-néolithique et pré-monothéiste (la morale monothéiste n’étant qu’un dérivé) , est : l’impunité cautionne la transgression. En effet, s’il croit être découvert et pense que le préjudice qu’il va souffrir peut être supérieur à l’avantage tiré de la potentielle transgression, nul ne s’autorisera à transgresser sciemment. Dans le cas contraire, ne pouvant démontrer, avant de commettre la transgression, qu’il ne souffrira pas de préjudice, la condition qui permet le passage à l’acte est bien une créance (à cause exogène, comme il sera démontré).

Code pénal

Article 122-2

N’est pas pénalement responsable la personne qui a agi sous l’empire d’une force ou d’une contrainte à laquelle elle n’a pu résister.

Le libre arbitre

Ici se pose la question du libre choix. En effet, soit l’homme est libre de bien ou de mal agir, par conséquent responsable de l’erreur asociale consciente qu’il commet, et dans ce cas Kant a raison, et seule la croyance , en une intelligence supérieure de l’au-delà, peut nous venir en aide ; soit l’homme n’est pas libre de penser et c’est Spinoza qui dit vrai. Mais ici la difficulté n’est pas négligeable, puisque si, comme le pense Rousseau, l’homme est inconditionnellement bon, non seulement il faut démontrer qu’il ne possède pas d’intelligence libre, mais aussi qu’il est dénué de toute forme de conscience morale, et donc dans l’obligation de commettre l’erreur de compensation consciente et nuisible, forcé par un cadre externe corrompu (conditionnant) et une volonté homéostatique obéissant à des lois naturelles (structure interne), universelles, unilatérales, et à laquelle le raisonnement erroné (structure externe) est soumis. Cette démonstration devra encore et finalement être vérifiée, par l’incapacité pour l’homme de mal agir, ou plus exactement de commettre une quelconque erreur consciente nuisible dans un cadre de réflexion vierge d’erreur asociale originelle ( la cause de toutes les transgressions de compensations)- dont il reste à retrouver le moyen- et cela conformément à la volonté théorique, inconditionnellement bonne dont parle Kant (moyen pratique permettant de remplacer la créance du « libre arbitre », ou de la rendre inutile en la réduisant à son état antérieur de simple idée sans qualité) . Vous admettrez que les avantages d’une structure sociale basée sur un tel cadre seraient sans commune mesure en regard de l’insatisfaction causée par la créance culturelle, légèrement écornée, que nous nous faisons du génie humain et de ses valeurs morales.

Kant

Fondements de la métaphysique des mœurs

Deuxième partie

Passage de la philosophie morale populaire à la Métaphysique des mœurs

« Nous pouvons maintenant finir par où nous avions commencé, c’est-à-dire par le concept de la volonté inconditionnellement bonne. Est absolument bonne la volonté qui ne peut être mauvaise, dont par suite la maxime, quand elle est convertie en loi universelle, ne peut jamais se contredire elle-même. »

L’intelligence

L’intelligence est, selon l’acceptation la plus commune, la faculté de comprendre. Or cette intelligence n’est pas libre.

Démonstration

Ce raisonnement ne peut être initié que sous une seule condition unilatérale, universelle, et indépendante du sujet pensant. Cette condition est la qualité insatisfaisante de l’information perçue par le sujet, ce qui constitue le problème. En effet s’il n’y a pas d’insatisfaction, il n’existe point de recherche de solution ; ce qui explique, à ce jour, le développement scientifique nul des cultures orales, 380000 ans sans la moindre évolution.

Kant

Fondements de la métaphysique des mœurs

Deuxième partie

PASSAGE DE LA PHILOSOPHIE MORALE POPULAIRE A LA METAPHYSIQUE DES MŒURS

« Et par mérite ici il ne faut pas entendre un excédent de la moralité relativement à la loi (car nous ne pouvons jamais observer la loi plus parfaitement que nous n’y sommes obligés), mais ce par quoi on vaut mieux que les autres hommes, au point de vue de l’intention morale. »

« Or il voit bien que sans doute une nature selon cette loi universelle pourrait toujours encore subsister, alors même que l’homme ( comme l’insulaire de la mer du Sud ) laisserait rouiller son talent et ne songerait qu’à tourner sa vie vers l’oisiveté, le plaisir, la propagation de l’espèce, en un mot, vers la jouissance ; mais il ne peut absolument pas VOULOIR que cela devienne une loi universelle de la nature, ou que cela soit implanté comme tel en nous par un instinct naturel. Car, en tant qu’être raisonnable, il veut nécessairement que toutes les facultés soient développées en lui parce qu’elles lui sont utiles et qu’elles lui sont données pour toutes sortes de fins possibles. »

La conscience morale

Après information, la conscience morale serait, si j’ai bien compris…, la capacité du sujet à différencier le bien du mal. Par conséquent, il s’agit d’une réflexion qui de fait obéit à la même règle universelle que celle susmentionnée pour l’intelligence (ce qui explique le nombre de morales existantes). De plus et si nous nous obstinons à créditer le point de vue de Kant, cette option du « libre arbitre » présente des difficultés insurmontables comme le démontre le droit (vu l’inefficacité de son action pour son but). En effet, non seulement il faudrait être capable de déterminer de façon universelle et unilatérale, ce que sont, du point de vue du droit et a priori, les comportements basés sur les idées du bien et du mal (du juste et de l’injuste), tâche impossible du fait : qu’il s’agit de créances à cause endogène ; de la permanence du retard de l’action du droit (vu l’évolution constante, l’infinité des actes potentiellement mauvais et la récidive) ; mais aussi ce qui constitue pour la justice son impossibilité majeure à être équitable, être capable de prouver de façon catégorique, la conscience de nuire du sujet (l’intention dolosive), et la culpabilité du sujet sans aucun risque d’erreur judiciaire. Difficultés qui disparaissent si nous nous plaçons du point de vue d’une volonté unilatérale et universelle. En effet, et comme je viens de le démontrer, dépourvu d’une libre capacité à raisonner systématiquement de façon rationnelle, tant du point de vue scientifique, que d’un point de vue moral et du droit, l’homme réduit à sa plus simple expression, c’est-à-dire une information ayant un déséquilibre énergétique, obéissant et déterminée par des lois naturelles rationnelles universelles , ne pourra de façon universelle, unilatérale, et s’il respecte le cadre de ces lois naturelles en permanence, commettre une quelconque erreur asociale consciente.

Je tiens à rappeler que le pire des « scélérats » et l’homme dit « vertueux » sont identiques dans leur structure interne. En effet, ne possédant ni l’un ni l’autre de libre arbitre, ni aucune forme de conscience morale, tous deux sont déterminés dans leurs actes (quel que soit le conditionnement culturel) par une seule condition universelle : la qualité satisfaisante de l’information solution. Ce qui explique qu’un « scélérat » n’est pas à l’abri de commettre un acte vertueux et inversement pour l’homme dit « vertueux », ce qui déconcerte généralement plus encore le « bien- pensant » qui se croit différent et incapable d’un tel acte.

Remarque

Les informations qui déterminent le sujet à penser, lui sont toujours extérieures (externes au sujet pensant et internes au sujet matière). En effet, si le sujet matière ne ressent pas l’insatisfaction associée à l’information traitée, il ne peut y avoir de réflexion abstraite permettant la recherche d’une information qui puisse annuler l’insatisfaction, en finalité dans le but de rétablir l’équilibre homéostatique (satisfaisant) du sujet matière. Il est donc physiologiquement impossible d’agir en finalité dans l’intérêt d’autrui, et cela quelle que soit l’intention de l’acte: attendu que pour agir (ou ne pas agir), il faut que l’information solution soit satisfaisante pour le sujet indépendamment des conséquences réelles pour autrui (à moins que nous puissions démontrer que tous nos actes sont invariablement satisfaisants pour autrui…), et comme on ne peut pas agir en désaccord avec sa propre pensée même pour le bien d’autrui…

Démonstration de l’impossibilité morale (rationnelle) du libre arbitre (le moyen étant toujours inséparable de la fin en soi)

Pour être libre de penser, il faudrait pouvoir séparer physiquement (la pensée, de la matière) la réflexion abstraite, de la réflexion (sensorielle) homéostatique (inconsciente), mais dans ce cas la pensée serait incapable de ressentir l’insatisfaction associée à l’information traitée (le déséquilibre homéostatique), déséquilibre qui nous pousse à la réflexion pour trouver une solution satisfaisante. L’indifférence est la condition d’une liberté amorale ou irrationnelle.

La matière vivante

Postulat énergétique (créance à cause exogène, basée sur le constat de la transformation par la mort de la matière vivante en matière équilibrée)

La structure interne de la matière vivante est la mémoire que constituent les lois naturelles et universelles qui structurent la matière élémentaire, dont les chargent électriques positives et négatives sont équilibrées (la condition de la permanence de l’information, notre mémoire originelle et éternelle).

Remarque

Toute information possédant un équilibre énergétique permanent est une information mémorielle ou éternelle.

L’activité principale de la matière vivante étant l’échange d’énergie, la fonction première du système nerveux, ou la volonté unilatérale et immuable, est d’optimiser le calcul énergétique afin de garantir l’équilibre énergétique permanent du sujet matière vivante.

La matière vivante possède un déséquilibre énergétique et la mémoire d’un état énergétique stable propre à la matière originelle dont elle est le produit et qu’elle tend à retrouver (homéostasie : du grec ὅμοιος, homoios, « similaire » et ἵστημι, histēmi, « immobile »). En conséquence, la volonté naturelle et unilatérale est une recherche naturelle et permanente d’équilibre énergétique, qui ne peut être la volonté du sujet pensant (structure externe) mais bien du sujet matière vivante (structure interne), comme c’est d’ailleurs le cas universellement pour toutes les formes de vies sans exception ; le sujet pensant ne décidant finalement jamais du moment où il ressent le besoin d’effectuer une prise d’énergie (la faim), ou un échange d’énergie ( par la sudation), ou encore de mémoriser ou non, dans la mémoire à long terme (durant toute son existence), des évènements , et cela dans le seul but de préserver son équilibre énergétique.

Πρόβλημα

(próblema)

Leonardo da Vinci

« Toi qui médites sur la nature des choses, je ne te loue point de connaitre les processus que la nature effectue ordinairement d’elle-même, mais me réjouis si tu connais le résultat des problèmes que ton esprit conçoit ». G47r

Identification de la cause humaine aux problèmes sociaux (une erreur permanente de calcul)

L’animal humain, contrairement aux autres formes de vie, possède depuis au moins 380.000 ans (les rituels funéraires étant considérés comme un des fondements de la civilisation) la réflexion abstraite consciente, et de fait la liberté de commettre des erreurs permanentes (d’autres espèces possèdent aussi une réflexion abstraite, mais celles-ci est toujours inconsciente , puisqu’il s’agit du rêve). Liberté qui affecte depuis au moins 5300 ans, avec l’utilisation erronée de l’unité arithmétique, un calcul énergétique qui jusqu’alors était correctement effectué par des lois naturelles ou rationnelles.

Or, si la réflexion abstraite (structure externe, partie antérieure du cerveau) du sujet animal humain introduit inconsciemment dans le traitement des informations, une donnée erronée permanente, le calcul énergétique entre structures différentes est faussé. L’erreur permanente, générant des dérégulations dérivées insatisfaisantes et permanentes, reporte le but imposé par les lois naturelles de la structure interne, en créant une évolution mentale, culturelle, sociale et environnementale, qui devra prendre fin par une correction humaine et naturelle ou naturelle et inhumaine. En effet, les lois naturelles n’ont nul besoin de l’animal humain pour atteindre leur but. La réflexion homéostatique ou primitive (structure interne,), étant régie par des lois immuables (ne commettant donc aucune erreur), ne peut corriger l’erreur permanente intégrée par la structure externe.

Précision

Comme cela est démontré dans le chapitre premier de la théorie traitant du passage de la réflexion sensorielle à la réflexion abstraite, la condition à toute évolution physiologique et biologique est une structure externe du sujet soumise en permanence à des variantes énergétiques externes (un déséquilibre énergétique permanent). En clair, toute information environnementale nouvelle, permanente et menaçante (créant un déséquilibre énergétique permanent) pour l’équilibre homéostatique, devra, en vue de la conservation du sujet, être contrôlée par une évolution physiologique et biologique conditionnée des structures externes de l’individu. Il est entendu qu’ayant développé la réflexion abstraite (structure externe) et la capacité de se tromper et de persévérer dans l’erreur, l’homme peut, non seulement, avec une créance à cause endogène inconsciente (erronée), créer un déséquilibre énergétique permanent à l’échelle du temps de l’humanité, mais aussi générer des réflexions culturelles conditionnées inconscientes, pathologiques et opposées ( à l’origine des névroses et de la délinquance, voir chapitre 4.6), comme la créance en l’impunité qui cautionne la transgression. En effet, je doute que le transgresseur ait, au moment du passage à l’acte, conscience de la créance qui conditionne universellement toute transgression consciente.

Kant

Critique de la raison pure

(A293) deuxième division

Dialectique transcendantale

I. de l’apparence transcendantale

« En effet la vérité ou l’apparence ne sont pas dans l’objet, en tant qu’il est perçu, mais dans le jugement que nous portons sur ce même objet, en tant qu’il est conçu. Si donc on peut dire justement que les sens ne trompent pas, ce n’est point parce qu’ils jugent toujours exactement, c’est parce qu’ils ne jugent pas du tout. Par conséquent c’est uniquement dans le jugement, c’est-à-dire dans le rapport de l’objet à notre entendement qu’il faut placer la vérité aussi bien que l’erreur, et partant aussi l’apparence, qui nous invite à l’erreur. Il n’y a point d’erreur dans une connaissance qui s’accorde parfaitement avec les lois de l’entendement. Il n’y a pas non plus d’erreur dans une représentation des sens (puisqu’il n’y a point de jugement). Nulle force de la nature ne peut d’elle-même s’écarter de ses propres lois. Aussi ni l’entendement ni les sens ne sauraient-ils se tromper d’eux-mêmes (sans l’influence d’une autre cause). L’entendement ne le peut pas ; car, dès qu’il n’agit que d’après ses lois, l’effet (le jugement) doit nécessairement s’accorder avec elles. Quant aux sens, il n’y a point en eux de jugement, ni vrai, ni faux. Or, comme nous n’avons point d’autres sources de connaissances que ces deux-là, il suit que l’erreur ne peut être produite que par une influence inaperçue de la sensibilité sur l’entendement. C’est ce qui arrive lorsque des principes subjectifs de jugement se rencontrent avec les principes objectifs et les font dévier de leur destination (1).

(1) La sensibilité, soumise à l’entendement, en tant qu’elle lui fourni l’objet auquel celui-ci-applique sa fonction, est la source des connaissances réelles. Mais cette même sensibilité, en tant qu’elle influe sur l’acte même de l’entendement et le détermine à juger, est le principe de l’erreur. »


Précision

Toute information qualifiée (erronément ou non) de satisfaisante par la réflexion abstraite est associée (à tort ou à raison) à un équilibre énergétique (à un état de sécurité ou de bien être), et toute information de qualité (erronée ou non) insatisfaisante est associée (à tort ou à raison) à un déséquilibre énergétique (à un état d’insécurité).

Évolution et adaptation

Les découvertes scientifiques, mais aussi la chronologie des évènements qu’elle soit le résultat d’un calcul permettant de déterminer la distance que parcourt un rayonnement fossile, ou celle déterminée par le Carbonne 14, ou encore celle retracée par l’histoire, sont déterminantes pour comprendre les notions d’évolution et d’adaptation.

Platon. Phèdre. Socrate

« Crois-tu qu’il soit possible de bien connaître la nature de l’âme sans connaître la nature universelle »

Les physiciens (Einstein, George Lemaître…) nous ont démontré qu’il existe, depuis 13,7 milliards d’années, une loi suprême et irrévocable à laquelle nulle information ne peut se soustraire, puisqu’elle fut à l’origine de la création de l’univers. Cette loi me permet d’établir ce théorème :

Théorème (2ème)

Toute modification de l’état d’une information implique un déplacement, tout déplacement est généré par un déséquilibre énergétique.

Il est par conséquent aisé maintenant de déterminer non seulement ce qui, depuis l’apparition de la matière vivante, est à l’origine de toute évolution et de toute adaptation physiologique, biologique, et sociale ; mais aussi pour notre cas, de trouver l’erreur asociale inconsciente qui permit l’avènement d’une société en mutation permanente et qui par conséquent , malgré l’évolution scientifique et technique, n’atteint pas son but, finalement non adaptée sur le plan énergétique global (entre individus d’une même espèce humaine dans son milieu).

Origine de l’erreur asociale permanente : la matrice culturelle de l’impôt-profit, de toutes les transgressions asociales dérivées et de la science

Pour retrouver le cadre originel qu’il faudrait respecter pour obtenir une réflexion sociale rationnelle, il nous faut découvrir et annuler la donnée erronée ( asociale) que nous intégrons, à notre insu, dans nos raisonnements honnêtes et finalement acquérir un raisonnement intègre, devenu immuable puisque dépourvu d’erreur, en accord avec (le moyen) les lois rationnelles qui régissent la matière et qui nous déterminent.

En 3,5 milliards d’années, la matière vivante (structure externe de la matière élémentaire) n’a jamais eu de difficulté à s’adapter, les quelques erreurs qu’elle produit sont toujours et sans exception corrigées par des lois naturelles (structure interne de la matière) qui elles ne commettent pas d’erreur. En 380000 ans, les erreurs commises par les différentes cultures orales (je veux parler des créances), n’affectant pas l’équilibre énergétique du groupe social, n’ont en rien été un obstacle à leur adaptation, attendu que ces erreurs n’empêchent pas la réflexion abstraite (la structure externe du sujet) d’être en accord avec la volonté homéostatique (la structure interne du sujet), et d’effectuer un calcul énergétique naturel et rationnel (vierge d’erreur). Dans l’absolu et à ce jour, les sociétés orales sont les seules cultures spontanément adaptées à l’équilibre énergétique global.

Suite à l’avènement de la réflexion abstraite et à l’introduction de la contingente erreur endogène, inconsciente et permanente, l’évolution qui habituellement est produite par un déséquilibre énergétique naturel permanent, peut maintenant être produite par une erreur inconsciente, c’est-à-dire une idée insatisfaisante erronée affectant l’équilibre énergétique ancestral (déséquilibre énergétique produit par l’homme). En effet, dès qu’une information insatisfaisante (erronée ou non) apparaît, elle constitue un problème que la volonté naturelle ressent comme un obstacle pour son équilibre énergétique, et que la réflexion abstraite va devoir traiter, en trouvant une solution satisfaisante, fatalement erronée pour le cas qui nous occupe. Solution qui, au néolithique, annula l’insatisfaction du moment, mais qui ouvrît la porte aux erreurs asociales dérivées, mais aussi à la réflexion rationalisée consciente et donc à la science.

La réflexion abstraite ne peut être rationalisée qu’aux moyens de l’écriture et de l’absence de lien affectif à l’objet considéré. L’écriture fondement de notre culture, constitue donc, paradoxalement, la solution erronée trouvée au néolithique pour annuler la première erreur asociale inconsciente permanente ayant affecté, et affectant toujours l’équilibre énergétique de l’espèce humaine.

L’erreur fondatrice (structure interne) prit naissance avec les modifications psychologiques apparues au Néolithique, et constitue la matrice des transgressions dérivées qui donneront naissance à plusieurs systèmes de corrections erronés, inventés pour essayer d’endiguer l’évolution exponentielle des erreurs dérivées (structure externe).

Rappel

La principale activité de la matière vivante est l’échange d’énergie.

Jusqu’au Néolithique, il n’y eut que deux types d’individus : l’être satisfaisant, « l’ami » (la structure interne sociale et universelle de l’information « individu ») et l’être insatisfaisant, « l’ennemi » (la structure asociale externe erronée de l’information « individu »). L’expansion démographique du néolithique généra un nouveau type d’individu (hors cellule familiale ou originelle mais vivant au sein d’une même communauté) : l’être « indifférent » (dont, en tant qu’être humain, on a nul besoin), qui deviendra, et uniquement comme moyen, économiquement utile (satisfaisant) ou inutile (insatisfaisant).

Remarque (on ne corrige pas l’objet naturel d’une erreur culturelle)

L’être indifférent est celui qui se retrouvant, fatalement à un moment ou à un autre, en dehors de la cellule originelle (familiale), c’est-à-dire dans la cellule sociétale constituant (dans sa forme toujours actuelle) la structure externe erronée de la cellule originelle, et n’obéissant plus à aucune lois naturelles ancestrales (parce que fondée sur une erreur qui, créant une dérégulation énergétique entre structures internes et externes, oppose les intérêts) se retrouve potentiellement menacé par ses semblables, et doit essayer de corriger les erreurs dérivées de régulation, en se substituant à la nature par la création a posteriori de lois humaines fatalement inefficaces, afin de lui permettre d’évoluer sans danger dans une société en mutation permanente (ce qui constitue une impossibilité). En effet, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, ainsi que la Déclaration universelle des droits de l’homme, sont la matérialisation de cet état qui ne vise que la protection de l’individu, par une correction malheureuse a posteriori de l’individu (et non de l’erreur !), en effet toute prévention ou correction a priori, par le droit, de l’erreur asociale est impossible (dans le cas contraire le droit serait mort dès sa naissance).

(Encyclopédie Universalis V9, auteur : Wanda Mastor)

« Consécration française de la philosophie des droits de l’homme, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen forme le préambule de la Constitution des 3-4 septembre 1791. Votée dès août 1789 par l’Assemblée nationale constituante, « sous les auspices de l’Être suprême », elle est l’aboutissement de la pensée des Lumières, un compromis entre Montesquieu et Rousseau, où triomphe la foi dans la Raison et le progrès, propagée par la franc-maçonnerie au sein des élites du royaume. Ses dix-sept articles traduisent la même conception individualiste des droits, qui avait inspiré, en 1776, la Déclaration d’indépendance américaine.

Les corps intermédiaires – famille, corporations, états et provinces –, sont ignorés. Les droits et libertés y sont reconnus de manière très abstraite, selon une logique universaliste peu soucieuse de la pratique. »

Tout système de protection sociale matérialise l’échec d’une civilisation qui a échoué dans son organisation humaine (puisqu’il n’annule pas la menace potentielle qui pèse sur l’ensemble des individus).

Faysal (1883-1933), prince de Hedjaz, repris par Thomas Edward Lawrence (1888-1935), dans « Les sept piliers de la sagesse ». Payot, Paris 1940, page 127

« Le bien imposé est une souffrance, comme le mal imposé »


L’erreur inconsciente

La structure externe et consciente du sujet est en finalité déterminée par les lois naturelles qui régissent sa structure interne. De fait la structure externe sous cette domination, n’aura de cesse et par tous les moyens d’éradiquer toute information insatisfaisante (erronée ou non) en l’annulant par une information satisfaisante (erronée ou non), afin de préserver et de garantir l’équilibre homéostatique de la matière vivante, conformément aux lois énergétiques de la matière élémentaire qui constituent la matrice mémorielle originelle.

L’insatisfaction produite par l’absence de lien affectif ( absence de point satisfaisant de contact synaptique associant deux informations, absence de l’ information satisfaisante ou créance à cause endogène) à l’heure de répartir ou d’échanger des biens ( de l’énergie, dont la source fut au néolithique essentiellement agricole, et forcément abondante vu l’explosion démographique) entre individus du « troisième type » (indifférents), vivant au sein d’une même communauté, fut l’occasion de créer : l’impôt-profit de compensation (en nature, en énergie), l’écriture ( l’unité arithmétique dont la première fonction est la division), la monnaie ( le double valorisé donc satisfaisant de l’unité arithmétique), le droit… ; afin de compenser l’absence de lien affectif ( lien qui résulte du besoin de l’autre en tant qu’être humain associable) ; de protéger la propriété privée (l’énergie) et l’individu d’un danger abstrait : l’idée angoissante ( information insatisfaisante endogène) produite par le risque potentiel et irrationnel que constitue (pour l’équilibre énergétique de l’individu) l’apparition du « troisième type ». Insatisfaction (endogène) abstraite et irrationnelle, puisque résultant de l’absence d’une créance à cause endogène : le lien affectif. Le lien affectif étant invariablement et en finalité un rapport physiologique (point de contact synaptique) exclusif à soi-même, en réalité deux informations endogènes identiques, de mêmes qualités et donc mentalement associables (la représentation mémorisée satisfaisante d’un sujet associée à la représentation satisfaisante perçue du même sujet). Le déficit affectif (associé à un déséquilibre énergétique), étant produit en finalité par la qualité insatisfaisante de deux représentations du même sujet non associables, est à l’origine de la compensation énergétique effective : l’impôt-profit en nature de l’antiquité (l’information satisfaisante) qui compense l’absence de créance à cause endogène (l’absence de lien affectif qui donne naissance à l’information imaginaire , insatisfaisante et irrationnelle).

Remarque (la première fonction de l’unité arithmétique)

René Descartes

Règles pour la direction de l’esprit

1628

Règle septième

« En effet, si je veux prouver par énumération combien il y a d’êtres corporels, ou qui tombent sous les sens, je ne dirai pas qu’il y en a un tel nombre, ni plus ou moins, avant de savoir avec certitude que je les ai rapportés tous et distingués les uns des autres. »


Remarque (à l’attention de Merlin W.Donald)

La première fonction de la représentation scripturale est de doubler l’information. Celle de l’unité arithmétique étant la division ; la fonction première de l’écriture, du néolithique à nos jours (en période d’abondance énergétique et d’explosion démographique), est de permettre le contrôle et donc de protéger le surplus énergétique (déséquilibre énergétique externe satisfaisant) de la menace (déséquilibre énergétique insatisfaisant interne) potentielle et irrationnelle que constitue le troisième type (hors cellule originelle). La monnaie, étant le double valorisé et satisfaisant de l’unité arithmétique, constitue le dénominateur commun neutre et irrationnel permettant d’échanger, entre individus du troisième type, les excédents énergétiques protégés ; qui, n’étant plus d’accès naturel, ont par conséquent perdus leur équivalence énergétique exacte ou naturelle. En effet, dans un tel cadre de régulation (le calcul n’étant plus effectué par une nature vivante rationnelle, mais par une nature humaine irrationnelle), le seul moyen d’obtenir une équivalence énergétique certaine ou satisfaisante, serait d’échanger des biens identiques, ce qui n’a aucun sens. D’où l’invention de la monnaie économique qui, comme nous le savons, fut créée pour faciliter les échanges…

Les penseurs semblent ignorer la pierre angulaire de tout questionnement, l’énergie : jusqu’au néolithique l’accès à l’énergie fut absolument libre de toute entrave humaine !

Michel Onfray

Manifeste Hédoniste

Page 51

« Qu’est ce que cette abolition du capitalisme dans laquelle la propriété conserve son droit de cité ? »

Remarque

La protection de la propriété privée (de l’énergie) ne se conçoit qu’en dehors de la cellule familiale (en réalité du cercle affectif). En effet, le législateur a prévu, en matière de succession, de protéger l’héritier dans l’éventualité du décès d’un parent (qui, pour des raisons personnelles, voudrait le déshériter), ou inversement avec l’usufruit immobilier (contre les enfants héritiers) pour le conjoint du défunt. Au néolithique, l’écriture ne fut créée que dans le but de protéger et de gérer la propriété privée (l’énergie), protection qui ne peut naître qu’en l’absence de lien affectif. La propriété privée existe bel et bien au sein des sociétés orales (et cela depuis 380000 ans, même si elle se limite à des objets), ce qui n’existe pas ce sont des raisons de l’acquérir par le vol, et de fait aucune raison de la protéger (je suppose que votre conjoint, votre père, mère, sœur, ami…, possède des objets personnels que vous considérez, sans l’aide ou la contrainte d’aucune loi humaine, comme leur propriété exclusive). En effet dans ces sociétés, la nature ou l’énergie disponible, n’étant pas considérée comme la propriété privée d’un individu ou d’un groupe d’individus, n’est pas raréfiée et rendue disponible uniquement sous des conditions irrationnelles créées par l’homme ( dont la principale est la possession de la monnaie qui, comme cela est démontré, constitue le double valorisé de l’unité arithmétique permettant de protéger l’énergie).

En effet le système arithmétique résulte d’une production cérébrale abstraite qui nécessite deux conditions : 1° le problème qu’il doit solutionner, et 2° le temps de pouvoir y penser (avoir le ventre plein… Le néolithique doit son expansion démographique à une période d’abondance alimentaire qui favorisa la sédentarisation). Or si la réflexion sensorielle monopolise l’attention (pour la recherche d’une nourriture raréfiée), la réflexion abstraite ne peut s’attarder à la résolution d’un problème endogène abstrait par l’invention de l’unité arithmétique (voir chapitre 4.7 L’attention).

« Si c’est un homme » Primo Levi, Pavillon, Robert Lafont « K.B.»

« Lorsqu’on travaille, on souffre et on a pas le temps de penser… »

« Le K.B.( abréviation de « Krankenbau » infirmerie),c’est le Lager moins l’épuisement physique. Aussi quiconque possède encore une lueur de raison y reprend-il conscience ; aussi y parlons-nous d’autre chose, durant les interminables journées vides, que de faim et de travail ; aussi en venons-nous à penser à ce que l’on a fait de nous, à tout ce qui nous a été enlevé, à cette vie qui est la nôtre. »

Michel Onfray fonde son jugement sur un amalgame unilatéral de la rareté qui empêche tout dépassement.

Manifeste hédoniste

Page 51

« …, la rareté fait la loi. Le capitalisme est donc une machinerie indépassable. »

«… du coquillage sans double qui fait la fortune de son propriétaire pendant la période du néolithique à la monnaie virtuelle… »


Il est évident que le système capitaliste ne peut naître qu’en période d’abondance et donc ne se fonde pas sur une rareté naturelle mais bien sur une rareté organisée: en effet pour le maintenir en vie, il faut subvenir aux besoins d’individus qui, en contrepartie, ont la charge non seulement de le faire fonctionner mais aussi de le faire respecter (étant un système de régulation énergétique « anaturel » ou erroné, il génère des transgressions et des corrections dérivées fatalement erronées ( esclavage, subordination, vols, recel, fraudes, trafics, corruptions, subornation, addiction, viol,…), que le politique et le législateur pensent pouvoir corriger, forcément a posteriori, avec un système organisé mais inadapté, de fait inefficace.

Schumpeter, J. (1961)

Capitalisme, Socialisme, Démocratie, chapitre XI « la civilisation du capitalisme », Bibliothèque économique, Payot, Paris, page 215 et 217.

« Comment se justifie l’existence des rois ou des papes ou des dîmes ou de la propriété ou de la subordination ? »


Remarque (à l’attention de Benoît Dubreuil)

L’apparition au néolithique des hiérarchies sociales est la simple conséquence d’une subordination forcée par un accès à l’énergie sous contrôle et à des conditions arbitraires. Résultat, en période d’abondance, d’une raréfaction énergétique organisée et arbitraire.

Primo Lévi

Si c’est un homme. En deçà du bien et du mal

« Le vol à la Buna, puni par la Direction civile, est autorisé et encouragé par les SS ; le vol au camp, sévèrement sanctionné par les SS, est considéré par les civils comme une simple modalité d’échange.

Le vol entre Haftlinge est généralement puni, mais la punition frappe aussi durement le voleur que le volé.

Nous voudrions dès lors inviter le lecteur à s’interroger : que pouvaient bien justifier au Lager des mots comme « bien » et « mal », « juste » et « injuste » ? À chacun de se prononcer d’après le tableau que nous avons tracé et des exemples fournis ; à chacun de nous dire ce qui pouvait bien subsister de notre monde moral en deçà des barbelés ».

Kant

INTRODUCTION A LA METAPHISIQUE DES MŒURS

III

De la division d’une métaphysique des mœurs

« La législation qui fait d’une action un devoir et érige en même temps ce devoir en mobile est éthique. Celle, en revanche qui n’intègre pas le mobile dans la loi et par conséquent admet aussi un autre mobile que l’idée du devoir elle-même est juridique. À propos de cette dernière, on aperçoit aisément que ces mobiles qui diffèrent de l’idée du devoir doivent nécessairement être empruntés aux principes pathologiques de détermination de l’arbitre que sont les penchants et aversions, et parmi eux plus spécialement aux aversions, parce que ce doit être une législation plus contraignante et non pas un appât qui séduise.

On appelle la simple concordance ou non-concordance d’une action avec la loi, abstraction faite du mobile de celle-ci, la légalité (conformité à la loi), tandis que celle où l’idée du devoir issu de la loi est en même temps le mobile de l’action correspond à la moralité (éthique) de celle-ci. »

Par conséquent, dans les sociétés orales un objet de « valeur » (ou rare par nature) n’a nul besoin d’être protégé (par une législation et des hommes) puisqu’il n’est d’aucune utilité pratique naturelle ou énergétique pour personne. À lire ou à relire, le livre de Primo Lévi « Si c’est un homme » et notamment le chapitre « En deçà du bien et du mal », où vous trouverez nombre d’exemples appropriés qui démontrent que le capitalisme est produit et ne peut exister sans une rareté énergétique organisée par l’homme. René Dumont a démontré dans « L’utopie ou la mort » qu’il est techniquement possible d’éradiquer la faim dans le monde.

Le système capitaliste se fonde sur raréfaction arbitraire de l’énergie disponible et est, dans sa structure interne, univoque à la démocratie, au totalitarisme, ou au système concentrationnaire ; il ne varie que dans sa structure externe : uniquement dans les formes et conséquences comme la proportion d’individus déstructurés (névrosés et asociaux) et détruits.

Primo Lévi. « Si c’est un homme. K.B. »

« Faites en sorte de ne pas subir dans vos maison ce qu’il nous est infligé ici. »

La sphère publique et la sphère privée sont dans leur essence, la double structure externe asociale (erronée) ou se développent toutes les erreurs dérivées (transgressions dérivées) affectant et déstructurant, jusqu’au sein même de la sphère originelle (structure interne), les individus qui passent nécessairement et en permanence de l’une à l’autre. La sphère associative, où l’individu est non seulement considéré comme moyen mais aussi comme fin en soi, constitue donc la seule forme possible de structure sociale externe à la sphère originelle. Le droit est une tentative de correction illusoire a postériori, comme par ailleurs toutes les formes de défenses visant à protéger l’individu de ses semblables ou de lui-même. En réalité, étant dans l’incapacité de corriger son erreur a priori, et faisant fatalement partie des deux structures antagonistes et interactives, l’individu est confronté à une évolution exponentielle des erreurs dérivées et forcé, par les différentes structures internes et immuables, de trouver à postériori une régulation inhumaine (structure erronée ou arbitraire de régulation externe à la structure interne naturelle de régulation originelle, associative, humaine ou rationnelle).

Arthur Schopenhauer

Le monde comme volonté et comme représentation

Critique de la philosophie Kantienne

« Kant prétend (et beaucoup l’ont tenté depuis) séparer rigoureusement le droit de l’éthique, et toutefois il ne veut pas faire dépendre le droit de la législation positive, c’est-à-dire d’une contrainte arbitraire, mais laisser subsister en soi a priori le concept du droit. Cela est impossible ; car l’activité, en dehors de sa valeur morale, en dehors de son influence physique sur autrui, laquelle rend possible la contrainte arbitraire, n’admet pas de troisième manière d’être. Aussi, lorsque Kant dit : « Le devoir de droit est celui qui peut être imposé par la force » ; ou bien ce peut doit s’entendre au sens physique, et alors tout droit est positif et arbitraire, et réciproquement toute volonté qui s’impose est droit ; ou bien ce peut doit s’entendre au sens moral, et nous voilà revenu dans le domaine de la morale. Chez Kant le concept du droit flotte en ciel et terre, il ne saurait prendre pied sur le sol ferme ; pour moi, le concept du droit relève de la morale. En second lieu, sa détermination du concept du droit est tout à fait négative et par conséquent insuffisante (I) : « On appelle droit ce qui s’accorde avec l’existence simultanée des diverses libertés individuelles d’après une loi générale. »

(I) Bien que le concept du droit soit proprement négatif, alors que l’injustice en est le point de départ positif, il n’en reste pas moins que l’explication de ces concepts ne doit pas être entièrement négative.

La liberté (c’est-à-dire la liberté empirique, physique, non la liberté morale de la volonté) consiste à ne pas être gêné, entravé, c’est donc une simple négation. L’existence côte à côte à un sens tout analogue ; nous ne sommes donc en présence que de négations et n’obtenons pas le concept positif que nous cherchons, bien plus, nous n’apprenons même pas de quoi il est question, si nous ne le savons pas d’autre part. »

Arthur Schopenhauer

Le monde comme volonté et comme représentation

La représentation abstraite

Des rapports de l’intuitif et de l’abstrait

« De même que le fonds réel, l’essence proprement dite de toute science ne consiste point dans les preuves ni dans ce qui se prouve, mais uniquement dans ce qui est indémontrable, dans cela même sur quoi les preuves s’appuient, et qui n’est saisi que par l’intuition ; de même aussi le fonds de la vraie sagesse, la vraie science de chacun n’est point enfermée dans des concepts, dans un savoir abstrait, elle est tout entière dans l’intuition et dans le degré de pénétration, de justesse, et de profondeur avec lequel il a saisi cette intuition. »

Arthur Schopenhauer

Le monde comme volonté et comme représentation

Chapitre IX

A propos de la logique en général

La représentation abstraite

« Mais en dernier ressort la vérité matérielle ou absolue n’est que le rapport entre un jugement et une intuition, c’est-à-dire entre la représentation abstraite et la représentation intuitive. D’où il est facile de conclure qu’une vérité n’en peut jamais en détruire une autre, mais que toutes doivent aboutir finalement à l’harmonie, car dans la réalité intuitive, leur base commune, aucune contradiction n’est possible. »

Constat

Un raisonnement philosophique est l’œuvre d’un esprit respectable, mais déséquilibré dans sa quête par l’ignorance de sa fonction originelle. Cuirassé, à son insu, dans des certitudes culturelles et académiques irrationnelles qui le privent de toute liberté naturelle d’investigation , souvent doté d’un talent pour l’art de l’écriture mais toujours dépourvu d’instrument de mesure, le philosophe, naviguant à vue, se perd dans la brume de ses propres contradictions. À la dérive, et pour ne pas sombrer dans le renoncement, gardant fermement le cap sur la voie imaginaire qu’il pense s’être fixée librement, il se sent investi (de bonne ou de mauvaise foi mais toujours à tort) de la responsabilité d’éclairer l’humanité, à la recherche éperdue de la connaissance universelle…

La monnaie économique

La monnaie ne pouvant devenir économique que par la création de l’écriture, cette dernière est à considérer comme la matérialisation, au néolithique, du premier système de gestion (protection abstraite et irrationnelle de l’énergie puisque dirigée contre nos semblables) que forme le calcul. L’écriture fut créée dans le but premier de calculer (diviser) et au néolithique de protéger.

Comment prouver qu’il nous manque quelque chose si nous ne possédons pas un double vérifiable de l’objet en question, la preuve (écrite) ?

« Le mot calcul vient du latin calculus (« caillou »). Il est dit que les bergers comptabilisaient leurs moutons avec des cailloux dans un pot à l’entrée et à la sortie de la bergerie. »

Comme vous pourrez le constater dans le livre de Primo Lévi « Si c’est un homme », dans l’économie concentrationnaire (comme dans l’économie actuelle), la monnaie d’échange (le besoin économique culturel) est inutile au bon fonctionnement du marché et à la cotation en bourse des valeurs, il suffit : d’imposer un déséquilibre énergétique permanent par une raréfaction de l’énergie disponible ; d’une absence de lien affectif entre individus (du besoin de l’autre, puisque, l’énergie étant raréfiée, il devient un concurrent ou un obstacle), et bien entendu de savoir compter…

Primo Lévi. « Si c’est un homme. En deçà du bien et du mal »

« …il s’agissait de chemises neuves provenant d’un transport de Hongrois arrivé trois jour plus tôt. La nouvelle a eu un effet immédiat. Tous les détenteurs d’une deuxième chemise volée ou obtenue par combine, ou même obtenue honnêtement achetée avec un morceau de pain-pour se protéger du froid ou pour placer leur capital en un moment de prospérité-, tous ceux-là se sont précipités à la bourse dans l’espoir d’arriver à temps pour échanger leur chemise de réserve contre des produits de consommation, avant que l’afflux des chemises neuves ou la certitude de leur arrivée ne dévalue irrémédiablement le prix de leur article. »

Remarque

On comprend aisément la raison pour laquelle la monnaie (comme le recours au droit pour le règlement de conflit) ne se conçoit qu’en dehors du cercle affectif (structure interne). Il y a une impossibilité ou un embarras lorsque, pour un service rendu, un ami (par association ou identification notre double : la structure sociale interne de l’information individu) nous propose d’accepter, en dédommagement, une somme d’argent. En effet, accepter c’est annuler le lien affectif satisfaisant (de fait l’argent contient la part impôt-profit d’énergie satisfaisante qui remplace l’absence insatisfaisante de lien affectif), ce qui est inacceptable (insatisfaisant), puisque associé à un déséquilibre énergétique. De fait nous obtiendrions le même résultat si nous refusions, en guise de compensation, un présent offert par notre ami.

Le Fondement de la morale

Chapitre IV

D’une explication métaphysique du fait primordial en morale

21. Un éclaircissement sur cet appendice

« … autant, pour nos travaux intellectuels, s’agit-il des plus parfaits chefs-d’œuvre du monde, nous recevons volontiers une récompense, si on nous l’offre ; autant, quand nous avons accompli quelque acte d’une haute valeur morale, nous repoussons loin de nous toute espèce de salaire. C’est ce qu’on voit surtout après un trait d’héroïsme : un homme a sauvé au péril de sa vie un ou plusieurs de ses semblables ; il a beau être pauvre, il n’accepte jamais une rétribution : il se sent bien, son action a une valeur métaphysique, et a être payée, elle la perdrait. »

Remarque

J’aimerais saisir ici l’occasion de définir, personnellement et définitivement, la métaphysique comme étant le domaine de recherche attaché à tout problème existentiel, dont la résolution dépend exclusivement de la science, en dehors de la philosophie et de ses dérivés : les sciences humaines ou autres analyses de l’esprit, attendu qu’une seule découverte fondamentale en la matière sonnerait le glas de toutes ces pseudosciences.

En réalité et dans les faits, nous échangeons une créance à cause endogène, ou plus précisément l’absence insatisfaisante de cette créance contre des unités arithmétiques cumulables et matérialisables en énergie, en utilisant une invention datant de l’antiquité (la monnaie), et n’ayant aucun rapport rationnel avec l’élément qu’elle représente (l’énergie).

Le moyen permettant d’établir un modèle sociétal scientifique ou naturel possible est l’inconnue constituant l’objet fortuit de cette recherche. Ce modèle devra, par conséquent et conformément aux lois naturelles, être exempt de (toutes erreurs) tous les maux sociaux habituels et inhérents aux sociétés démocratiques, en particulier : la pauvreté, la névrose, la transgression consciente asociale et environnementale. Il va de soi qu’un tel modèle ne pourra en aucun cas mettre en péril un seul des droits fondamentaux de la personne ; en réalité et comme vous pourrez le vérifier, ce moyen naturel en est la condition universelle et irrévocable.

Arthur Schopenhauer

Le monde comme volonté et comme représentation

Livre deuxième

Le monde considéré comme volonté

Premier point de vue

L’objectivation de la volonté

« Pendant des milliers d’années les forces chimiques sommeillent dans une matière, jusqu’à ce que le choc d’un réactif les mette en liberté ; c’est alors seulement qu’elles apparaissent ; mais le temps n’existe que pour cette apparition, et non pour la force elle-même. »


L’univers apparu il y a 13,7 milliards d’années ; la vie il y a 3,5 à 3,8 milliards d’années ; les représentants du genre Homo il y a environ 2,5 millions d’années ; la culture orale il y a 380000 ans ; et l’écriture date de 3300 ans avant J.C.

Il semble que la nature n’ait pas attendu l’arrivée de l’humanité pour agir en fonction d’une fin qui lui est propre et qui détermine toute information dans l’ordre naturel, immuable, universel et inconnu des choses.

Correction a priori

Imaginons un amoncellement incalculable de perles. Chaque perle étant reliée à un support longitudinal par un fil bien réel mais transparent (le tout se trouvant à terre). Chaque perle occupe donc un emplacement précis et inconnu (sur le support) que le chercheur a en charge de retrouver. La difficulté réside dans le nombre incalculable de perles et l’enchevêtrement des fils presque invisibles qui relient respectivement chaque perle au support, et qu’il faut démêler.

Deux solutions s’offrent à lui :

1° A postériori

Investir toute son intelligence et l’éternité dans une recherche fastidieuse afin de retrouver et d’assigner, à l’aide de moyens divers (le droit, la philosophie, la morale, l’éthique, les religions, la psychologie, la laïcité, la discrimination positive…, la politique, des créances, la science) en fonction d’un ordre préétabli, inconnu et à déterminer, la place exacte à chaque perle. Le risque d’erreur bien qu’indéterminé dans son ampleur est ici bien réel et ne résulte pas, contrairement à ce que laisse entendre Michel Onfray, en lobotomisant l’animal humain de son cortex préfrontal, de la responsabilité de la nature ou de sa créature. Il n’existe pas de pulsion d’agression naturelle et autonome, tout type de violence humaine doit être considéré comme le résultat d’une pensée traitant en permanence des données irrationnelles, au service de la recherche d’un équilibre homéostatique perdu (le déficit affectif), l’alternative étant la névrose.

Michel Onfray

La puissance d’exister

III

L’Hospitalité Charnelle

« Ici comme ailleurs en éthique-voir précédemment-, le contrat définit la forme intellectuelle, civile, civique et politique, permettant de résoudre le problème de la violence naturelle. Dans l’état de nature sexuel, l’éthologie témoigne, il n’existe que territoires marqués par les glandes, démonstrations de force, combats de mâles pour la possession des femelles, postures de domination, hordes lâchées contre les plus faibles, destruction des moins adaptés,… »

Remarque

Les créances arbitraires du « libre arbitre » et de la « conscience morale » nous induisent à penser qu’il est possible de créer le moyen ou la condition d’une humanité digne, ce qui n’est pas à la portée de la conscience et plus, pour l’instant (uniquement dans la recherche non créatrice du moyen), à la portée de l’inconscient (contrairement aux autres formes de vies…), et cela du fait de l’interaction des deux réflexions qui ne sont plus au même diapason depuis au moins 5300 ans; attendu que le conscient traite depuis et en permanence des données erronées . Ce qui ne veut pas dire que le moyen n’existe pas et ne soit pas à la portée de la main de l’humanité (et non, de son imagination créatrice), comme pour toutes les autres formes de vies… Pour quelle raison l’animal humain ferait-il exception ?

2° A priori

(L’homme n’étant pas libre de penser, le mobile de la pensée et donc de l’acte est toujours à rechercher en dehors du sujet pensant conscient, toujours déterminé par le sujet matière vivante ou l’énergie en interaction avec le milieu ou l’énergie.)

Utiliser une loi universelle connue (la gravité universelle) afin que naturellement chaque perle retrouve sa place exacte. Ici le risque d’erreur est pratiquement nul.

Loi naturelle universelle qu’il faudrait simplement respecter pour permettre d’indifférencier l’intérêt particulier de l’animal humain, de l’intérêt général du vivant connu et inconnu.

L’état de tutelle est l’impossibilité de se libérer du joug culturel que constitue l’incapacité de comprendre et finalement de corriger l’erreur culturelle fondatrice. L’alternative à une correction humaine naturelle est une correction naturelle inhumaine. L’humanité telle que nous la connaissons est une chimère, parce qu’elle n’a jamais eu et n’aura jamais d’option. Il est d’une part, irrationnel de compenser l’absence insatisfaisante d’une créance endogène (le lien affectif à cause endogène) par (un impôt-profit) de l’énergie, et d’autre part de représenter l’énergie par une monnaie capitalisable, puisque l’unité de mesure du travail est le « Joule ». Que deviendrait la physique si, dans les formules mathématiques, nous remplacions « E » l’énergie en Joules par « E » l’énergie en Euros ?

Remarque

Le régulateur énergétique universel n’ayant jamais fait l’objet d’une recherche rationnelle, les hommes se sont adaptés en le remplaçant arbitrairement par l’unité arithmétique. De ce fait, même le Joule est impropre à la réalisation d’une régulation énergétique optimale ou naturelle.

André Gorz pg 93 « Capitalisme, Socialisme, Ecologie».

« Il ne peut y avoir de modernisation écologique sans restriction de la dynamique de l’accumulation capitaliste et sans réduction par autolimitation de la consommation. »


La dérégulation énergétique, sociale et environnementale résulte donc d’un gaspillage énergétique abyssal provoqué par l’absence insatisfaisante d’une créance à cause endogène (satisfaisante) ; du remplacement de celle-ci par (la suractivité et la surconsommation énergétique d’une fraction d’hommes aux dépens de l’humanité) des unités arithmétiques capitalisables (impôt-profit) ; et de l’utilisation du développement des techniques afin de rationaliser l’outil économique au service de cet impôt-profit (structure externe satisfaisante erronée et compensant le déficit affectif insatisfaisant endogène et irrationnel). L’activité humaine mise au service de l’absence de cette créance à cause endogène, dépasse donc largement l’activité humaine nécessaire qu’il faudrait pour générer l’énergie utile à l’équilibre énergétique de l’humanité et cela en n’excluant aucune activité, à part celles visant à détruire l’homme et son milieu. Le plein emploi effectif ou la pleine activité associative effective nécessaire à l’équilibre énergétique global (de fait avec horaire d’activité sociale très largement inférieure aux 35 H) ne pourra être atteint que lorsque notre société « démocratique » (et comme l’ont réalisé inconsciemment les sociétés orales) aura pour projet politique de remplacer la recherche du profit par la recherche scientifique de l’équilibre énergétique global humain ou rationnel.

Toute l’énergie de l’univers ne pourra jamais compenser l’absence insatisfaisante d’une créance à cause endogène.

Spinoza

Ethique. IV

Proposition LVII

SCOLIE

« Les lois de la Nature toutefois concernent l’ordre commun de la Nature, dont l’homme est une partie, j’ai tenu à le faire observer en passant, pour que personne ne crût que j’ai voulu exposer ici les vices des hommes et les absurdités faites par eux et non démontrer la nature et les propriétés des choses. »

Solution globale

L’équilibre énergétique global permanent est la garantie de l’équilibre psychique permanent, c’est-à-dire (si la compensation énergétique est universellement garantie pour chaque individu, et en l’espace de quatre ou cinq générations, afin d’effacer le conditionnement culturel erroné ) la fin des insatisfactions irrationnelles génitrices de systèmes de (corrections) protections et de défenses visant à protéger l’individu de ses semblables et/ou de lui-même (toute information abstraite étant constituée de deux structures interactives associables ou opposables, ce qui explique, avec les réflexions culturellement conditionnées, la névrose et la délinquance), tels que : le droit pénal, les morales, la monnaie, les forces armées, la protection sociale, les syndicats, la discrimination positive (le comble de l’antinomie), les prisons, les asiles psychiatriques, les psychotropes,…

René Descartes

Règles pour la direction de l’esprit

1628

Règle neuvième

« De la même façon, si je veux reconnaître comment une seule et même cause peut produire en même temps des effets contraires, je n’emprunterai pas aux médecins des remèdes qui chassent certaines humeurs et en retiennent d’autres ; je n’irai pas dire follement de la lune qu’elle échauffe par sa chaleur, et refroidit par sa qualité occulte. Je regarderai une balance, où le même poids dans un seul et même instant élève un des bassins et abaisse l’autre. »


Une seule cause, plusieurs symptômes (voir chapitres 4 et 5de la théorie)

L’hypothèse de Pierre Janet fut novatrice, mais n’ayant pas identifié la cause universelle à l’origine des troubles du caractère, il ne pu la démontrer.

Pierre Janet

La médecine psychologique

Paris, Flammarion, 1923

Page 180

« On est disposé à croire que les maladies mentales constituent des calamités terribles absolument irrémédiables qui frappent certains individus d’une manière très nette et définitive mais heureusement exceptionnelle. Le public conserve sur ce point des idées analogues à celle qu’il avait autrefois à propos de la tuberculose qui n’était connue que sous la forme de phtisie terrible mais exceptionnelle. On a fini par comprendre qu’il y avait des tuberculoses légères, curables, mais énormément répandues. Il en sera de même pour les troubles mentaux : on reconnaîtra que sous des formes diverses, plus ou moins atténuées, ils existent aujourd’hui de tous les côtés chez une foule d’individus que l’on n’a pas l’habitude de considérer comme des malades. On arrivera de plus en plus à comprendre que les types de maladies mentales que nous distinguons comme de véritables folies ne sont que des degrés différents d’un trouble qui a subi toutes sortes d’évolutions et dont le premier germe se trouvait dans les troubles du caractère. »

Démonstration pratique extrême de la théorie

1er exemple (les conditions sont naturelles)

En 1972, dans la cordillère des Andes, les rescapés d’un accident aérien ne durent leurs survies qu’à la consommation de chairs des passagers décédés.

2ème exemple (les conditions sont créées par l’homme)

Primo Levi « Si c’est un homme », Pavillon, Robert Lafont, page 132.

« La loi du Lager disait : « Mange ton pain, et si tu peux celui de ton voisin» ; elle ignorait la gratitude ».

3ème exemple

Stéphane Hessel « Indignez-vous ! » Postface de l’éditeur (Danse avec le siècle). Éditions indigènes.

« On ne poursuit pas quelqu’un qui a parlé sous la torture. »

Qui pourrait, en se référant aux lois morales humaines prônant le juste et le bien, condamner dans ces trois exemples, l’anthropophagie, le vol et la trahison ?

Théorème (3ème)

Le déséquilibre énergétique permanent génère la transgression ou l’acte asocial ; l’équilibre énergétique permanent, atteint dans le respect des lois naturelles, l’annule.

Précision

Lorsque je parle de compensation énergétique, il ne s’agit pas seulement d’une compensation alimentaire, mais de tout ce dont un être humain du 21ème siècle a besoin, et dont la privation provoque un déséquilibre homéostatique. En effet, les transgressions (les actes asociaux) peuvent être produites par des paramètres aussi anodins que le manque d’espace, le bruit,… À ce sujet, je vous engage à prendre connaissance de l’expérience de l’écologiste et psychologue J.B.Calhoun qui démontra en laboratoire que les transgressions ne sont pas l’apanage de l’intelligence humaine. Transgressions observables à l’état naturel dans le règne animal et produites invariablement par un déséquilibre énergétique permanent.

Théorème (4ème)

(À l’attention de R. Wilkinson et Kate Pickett)

Le raisonnement est rationnel et universel lorsque le moyen permet à la fonction de la structure externe d’être conforme à l’essence de la structure interne.

Le moyen pratique rationnel et universel

Le remplacement de la monnaie économique par la compensation énergétique garantie, donc libre ou naturelle d’accès, comme cela fut le cas jusqu’au néolithique, avant que ne débutent les problèmes sociaux permanents au sein d’une même communauté de vie.

La fonction de la structure externe

Optimiser le calcul énergétique afin de garantir l’équilibre énergétique global.

L’essence de la structure interne

L’équilibre énergétique global et permanent.

Spinoza

Éthique IV

Proposition LXVIII

Démonstration

« J’ai dit que celui-là est libre qui est conduit par la seule Raison ; qui donc naît libre et le demeure, n’a que des idées adéquates ; par suite, il n’a aucun concept de chose mauvaise (Coroll. De la Prop.64) et conséquemment aussi (bien et mal étant corrélatifs) de chose bonne. »

C.Q.F.D.

À l’instar des cultures orales

La liberté est le résultat d’une condition morale immuable : qu’il faut concevoir comme étant le dernier stade de l’évolution de la matière vivante, lorsque celle-ci est adaptée, c’est-à-dire lorsqu’elle n’évolue plus (hors domaines des sciences, des techniques et des arts), lorsqu’elle permet et atteint l’harmonie, l’équilibre énergétique global permanent, le parfait accord avec la loi naturelle dont elle est le produit. Loi morale suprême, universelle et irrévocable qui, à ce stade seulement, ne constitue plus une entrave pour accorder la raison à la volonté, afin de retrouver et d’associer l’état mémorisé de l’énergie originellement équilibrée de la matière élémentaire, finalement la condition d’un état naturellement et humainement libre.

À cet instant (comme au sein des sociétés orales avec les esprits), la créance que constitue, pour certains, l’idée satisfaisante de l’ intelligence supérieure, ne représente plus un obstacle qui puisse affecter l’équilibre énergétique global, la permanence ou l’immortalité.

Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, Éditions Flammarion, Paris, 1992 .

Chapitre 1.6 Du pacte social

« Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s’unissant à tous, n’obéisse pourtant qu’à lui-même, et reste aussi libre qu’auparavant. »

Chapitre 2.4 Des bornes du pouvoir souverain

« Les engagements qui nous lient au corps social ne sont obligatoires que parce qu’ils sont mutuels ; et leur nature est telle qu’en les remplissant on ne peut travailler pour autrui sans travailler aussi pour soi. »

«… que la volonté générale, pour être vraiment telle, doit l’être dans son objet ainsi que dans son essence ; qu’elle doit partir de tous pour s’appliquer à tous ; et qu’elle perd sa rectitude naturelle lorsqu’elle tend à quelque objet individuel et déterminé, parce qu’alors, jugeant de ce qui nous est étranger, nous n’avons aucun vrai principe d’équité qui nous guide. »

Jean-Jacques Rousseau, Émile ou de l’éducation

« Ces considérations sont importantes, et servent à résoudre toutes les contradictions du système social. Il y a deux sortes de dépendances : celle des choses, qui est de la nature ; celle des hommes, qui est de la société. La dépendance des choses, n’ayant aucune moralité, ne nuit point à la liberté, et n’engendre point de vices : la dépendance des hommes étant désordonnée [21] les engendre tous, et c’est par elle que le maître et l’esclave se dépravent mutuellement. S’il y a quelque moyen de remédier à ce mal dans la société, c’est de substituer la loi à l’homme, et d’armer les volontés générales d’une force réelle, supérieure à l’action de toute volonté particulière. Si les lois des nations pouvaient avoir, comme celles de la nature, une inflexibilité que jamais aucune force humaine ne pût vaincre, la dépendance des hommes redeviendrait alors celle des choses ; on réunirait dans la république tous les avantages de l’état naturel à ceux de l’état civil ; on joindrait à la liberté qui maintient l’homme exempt de vices, la moralité qui l’élève à la vertu. »


LETTRE XL

À Monsieur Jarig Jelles

B. De Spinoza.

« La puissance dont la Pensée dispose pour penser n’est pas plus grande que la puissance dont dispose la nature pour exister et agir. »

Les seules libertés que détient l’animal humain sont : la capacité de se tromper, de persévérer dans l’erreur à l’échelle du temps humain, et fort heureusement de pouvoir corriger ses erreurs (et non de corriger l’être humain !). Capacités qui lui donnent l’illusion, avec la conscience d’exister, de posséder une intelligence « libre » et « supérieure » à celle dont nous dote la nature et qu’il nous faut respecter. L’alternative (actuelle) étant une régulation énergétique erronée ou « anaturelle » et fatalement inhumaine et indigne.

Remarque

Contrairement aux révolutions qui spolient toujours certains individus de leurs biens et ne sont, en réalité, qu’un remplacement des têtes possédantes, une réforme des valeurs de cette ampleur permettrait à chaque individu de conserver, s’il le désire, ses croyances, son rang et tout ce qu’il considère comme ses richesses…, mais il renoncera volontairement à la subordination arbitraire ( économique et énergétique) de tout individu (lui y compris).

Irrationalité élémentaire de l’économie de marché capitaliste

André Gorz

Métamorphoses du travail. Quête du sens

« La mesure quantitative comme substitut du jugement de valeur rationnel confère la sécurité morale et le confort intellectuel suprêmes… . « Credo irrationnel qu’une rationalisation sélective a soustrait à l’examen argumenté et à la critique ».

«La quantification faisait surgir un critère irrécusable et une échelle hiérarchique qui n’avaient besoin d’être validés par aucune autorité, aucune norme, aucune échelle des valeurs. L’efficacité était mesurable et, à travers elle, la capacité de l’individu, sa vertu : plus vaut plus que moins, celui qui réussit à gagner plus vaut mieux que celui qui gagne moins. »

La survie de toute entreprise économique dépend d’une condition catégorique, qui n’est pas l’intérêt de la personne à qui l’on destine le produit ou le service (dans ce cas les industries du tabac et de l’armement n’existeraient pas), mais de la réalisation d’un profit, sans lequel elle ne pourra pas : compenser l’inflation ; investir pour maintenir sa compétitivité ; faire face aux concurrents, aux fluctuations et évolutions du marché. Par conséquent, dans cette compétition permanente, le coût de la main-d’œuvre peut constituer un obstacle à la réalisation de cet objectif. Problème qui sera résolu par l’évolution et la rationalisation des techniques et des coûts de productivités, en finalité la diminution du coût de la main-d’œuvre nécessaire à la réalisation du profit. De plus, au-delà d’un certain seuil de développement, la consommation ne peut plus soutenir l’activité économique nécessaire au maintient d’une croissance favorisant l’embauche, ce qui entraîne aussi une diminution de la main-d’œuvre nécessaire.

En 1942 déjà, Schumpeter se rendant compte du fléau que constitue le chômage dans ses conséquences sociales, mais désirant conserver une rationalité économique, qu’il considère à tort comme la matrice de tout progrès, a une idée intéressante, non pas d’un point de vue rationnel ( puisqu’elle n’annule en rien la menace abstraite potentielle qui pèse sur l’ensemble des individus, en effet le taux de suicide croit souvent proportionnellement au niveau de développement de la protection sociale et inversement pour les homicides. Les républiques de l’ex-URSS cumulant deux taux élevés), mais parce qu’elle rejoint celle d’une compensation énergétique de l’activité humaine en dehors d’un système économique capitaliste.

Joseph Schumpeter (1942), Capitalisme, socialisme et démocratie : 1re et 2e parties 89

« De même, en se plaçant au point de vue des foyers individuels, on pourrait raisonnablement s’attendre à ce qu’un nombre croissant de marchandises sortent de la zone des biens économiques (et donc rares) et deviennent pratiquement disponibles jusqu’à satiété. Une telle situation pourrait être réalisée par voie d’arrangements soit conclu entre des sociétés productrices et des offices publics, soit de nationalisation ou de municipalisation, car le développement progressif de telles institutions constituerait, bien entendu, l’un des traits de l’évolution future du capitalisme même si à tous autres égards, il devait rester libre d’entraves. »


http://www.who.int/mental_health/media/unitstates.pdf

Taux de suicide

USA 11 pour 100000 (2005)

France 17 pour 100 000 (2006).

Voici quelques chiffres qui démontrent l’irrationalité absolue du système économique capitaliste.

http://www.insee.fr/fr/themes/theme.asp?theme=16&sous_theme=6

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1229#inter1

Le patrimoine des secteurs institutionnels fin 2007 en milliards d’euros

Patrimoine (ou valeur nette) (A) – (PF)

Ménages

9 467

Patrimoine financier net (AF) – (PF) 2007 Ménages

2 390

Ensemble de l’économie nationale

12 513

Dette des administrations publiques au sens de Maastricht en milliards d’euros et point de PIB

4e trim 2009

1489

Soit 15,7% du patrimoine des ménages (62,3% de leur patrimoine financier) ou 11,8% du patrimoine national

http://www.securite-sociale.fr/chiffres/chiffres_cles/2010_chiffres_cles.pdf

Montant de la dette (sécurité sociale) restant à rembourser par la CADES au 31/12/2010 en milliards d’euros

91,8 soit 3,84% du patrimoine financier des français

Sources : Le Monde, INSEE, Observatoire des inégalités, La finance pour tous, INSERM

France

3,7 millions de personnes ont moins de 681 euros par mois pour « vivre », dont 1,74 millions de travailleurs.

L’espérance de vie d’un ouvrier est inférieure de 6 ans et demi à celle d’un cadre.

Premier chapitre

1° Comment la matière vivante a-t-elle pris conscience de sa propre existence ?

Deuxième chapitre

2° Processus psychologique à l’origine de la culture scripturale.

Troisième chapitre

3° La matrice de l’économie de marché (solution globale).

Quatrième chapitre

4° Fondements de « la conscience morale ».

Cinquième chapitre

5° Exemples de résolutions théoriques de névroses.

Fas Genitor

Fas

n.indécl.(fari) :-1-parole Divine, l’ordre de Dieu, droit divin, justice divine, droit naturel, lois divines, destin.. -2- Ce qui est ordonné ou permis par les Dieux. -3- Ce qui est permis, le juste, le légitime, le bien. -4- Justice divine (personnifiées).

- fas<>jus : la loi humaine.

Genitor

  • 1 – gĕnĭtŏr, ōris, m. : – a – père (qui donne naissance; nom qui désigne souvent les dieux). – b – créateur, fondateur.
    - genitor deûm, Ov. Am. 1, 13, 45 : père des dieux (Jupiter).
    - fraudum genitor, Sil. 13, 738 : artisan de ruses.
    2 – Gĕnĭtŏr, ōris, m. : Génitor (nom d’homme).

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